Malia, L’enfant catholique pervers (part 7)
Malia, L’enfant catholique pervers (part 7)
Ce jeudi matin-là
n'était pas comme tous les autres. Ma belle-mère avait oublié sa séance de
frappage de porte et moi je pouvais enfin me réveiller en paix. Mais, ce
n'était pas la seule chose inhabituelle de la journée. Aujourd'hui, c’est
l'anniversaire de Madame De Lagredelle et la journée d'hier m'avait
complètement fait oublier ce qui se passe généralement tous les ans.
Ce soir, il y aura du
monde chez moi. Des gens dont j'oublierai déjà le nom après les présentations.
Il y aura également de la musique classique en début de soirée, des bouteilles
de vin et de champagne avec de la nourriture à volonté. Toutes les amies
bourges de ma belle-mère seront présentes, accompagnées de leurs maris, de
leurs nouveaux petits copains très fortunés ou encore du mec avec qui elles
trompent leurs époux. Il faut croire que le fait qu'elles soient en de bonne
compagnie est bien plus important pour elles que d'avoir une bonne réputation.
Les scandales, ce n'est pas ce qui manque dans ce genre de soirée. Une fois,
mon père avait mis fin à la soirée parce que le mari de l'une des copines de ma
belle-mère l’avait trouvée en train de faire des jeux de langue avec un autre
homme. Les médias qui assuraient la couverture de cette soirée n'avait rien
raté de ce clash. Malgré tous les efforts de mon père, le scandale avait fait
la une des journaux au petit matin.
Sophia : Malia ma chérie!!!
Malia : Je suis réveillée...
Sophia : Tu vas être en retard à l'école si tu ne sors
pas dans 15 petites minutes.
Malia : J'arrive...
Sophia était de bonne
humeur car c'était son anniversaire. Je me demande bien ce que papa lui offrira
comme cadeau. En ce qui me concerne, je n'ai aucune idée de ce que je vais lui donner
ce soir et je n'ai même pas envie de faire la fête.
Ce matin-là, je
n'étais pas en retard à l'école. Christie et Sam n'étaient pas très bavardes,
toujours à cause de ce qui s'était passé hier. Perso, je n'avais pas très envie
de briser la glace. Après 3 heures de maths, il était enfin temps de se récréer.
Cath nous avait donné rendez-vous sur la grande cour afin de papoter un peu.
Cath : Coucou les filles! Comment ça va?!
Voyant qu'on n'était
pas très emballée, elle continua.
Cath : Jose et toi n'avez pas fait signe de vie hier soir
sur le groupe…
Steph : J'ai tout avoué à mes parents et ils ont
confisqué mon téléphone...
Malia : Génial!
Jose : Tu te fous de moi Steph! On était d'accord pour ne
rien leur dire.
Steph : Ils l'auraient vu dans mon carnet et c'aurait été
pire...
Cath : Alors vous n'avez toujours pas compris qu'on ne
sera pas puni.
Christie : Comment ça?
Cath : Hier, il y a eu un incident à l'école. Madame
Damour nous a forcément oubliées. Du moins, pour l'instant! Il nous suffira tout
simplement de faire profil bas... Eviter son regard, jouer les gentilles filles
pendant un certain temps...
Malia : T'as l'air bien sure de toi!
Cath : T'as l'air particulièrement de mauvaise humeur...
Sophie : Cath a raison les filles. Je vous donne les
raisons. 1, on n'est pas dans la même classe, 2 elle n'a aucune idée de comment
on s'appelle et 3...
Malia : Dois-je te rappeler que nos parents sont riches !
Ces gens-là gardent forcément un œil sur nous ! Pour ma part, c'est dans
cette école que j'ai appris à parler alors d'une manière ou d'une autre, elle
sait pertinemment qui je suis...
Christie : Valable pour moi!
Jose : Moi aussi...
Sam : On devrait se calmer un peu là. Je crois que j'ai
une idée.
Cath : Balance!
Sam : Je ne suis pas aussi riche que vous mais... Selon
vous, que ce serait-il passé si vos parents apprenaient que leurs petites
filles bourges étaient enfermées à double tour dans une cuisine en train de
faire des corvées au moment de l'incendie et qu'elles auraient pu y rester...
Cath : Ils seraient furax...OMG!! Je crois que c'est la
meilleure idée que t'aies jamais eue de toute ta putain de vie...
Christie : Vous ne proposez tout de même pas de faire
chanter l'école les meufs!!
Sophie : Non l'école ne va pas seulement chanter, elle va
danser sur ses fesses... Madame Damour n'aurait jamais dû s'en prendre à
nous...
Steph : Mais on était fautive... Et je ne voulais même
pas bavarder en rang...
Jose : Ecoutez! J'ai les règlements de l'école placardés
sur les murs de ma chambre...et il n'a jamais été prévu qu'on fasse des corvées
en cas de dérogation. Qui plus est, on n'était pas les seules à bavarder...
Malia : Vous auriez peut-être préféré un renvoi
temporaire...ou définitif...
Cath : Mais qu'est-ce que t'as ce matin ! On
papotait pendant la montée du drapeau et alors! Il n'y a pas mort d'homme...
Malia : Cath est-ce que t'as une idée de ce que
représente le drapeau!? Moi je propose
qu'on ne fasse rien du tout!
Sophie : Pardon!?
Malia : Ecoutez…Madame n'aurait pas dû nous enfermer dans
sa cuisine. Nous non plus, on n'aurait pas dû manquer de respect au drapeau.
Pour couronner le tout, rien de tout ça ne sera annoté dans notre dossier
puisqu’elle n’a pas le nom de tout le monde. Du coup on pourrait passer
l'éponge et en rester là.
Sophie : Tu crois toujours que notre dossier serait clean
s'il n'y avait pas eu un incendie à l'école?!
Christie : Je crois qu'on n'aurait pas l'avantage qu'on a
maintenant...
Jose : Tu peux développer s'il te plaît!
Christie : Les filles, vous avez toutes raison!
L'injustice a toujours régné dans cette école. On était fautive certes et on
n'était pas les seules ; Madame n'avait nullement le droit de nous coller
toutes ces corvées. La seule chose à retenir c'est qu'après tout, elle nous
aurait quand même mis une mauvaise note en discipline.
Cath : C'est pour cette raison que je vais en parler à
mon père pour qu'il la fasse renvoyer !
Christie : Non! Non! L'incendie nous a sauvées et c'est
aussi notre monnaie d'échange. A cause de lui, notre punition a été
court-circuitée et d'un autre côté nous aurions pu mourir asphyxiées... Je
propose qu'on ne fasse rien pour l'instant. Et si Madame essaie de nous coller
une autre punition ou quoi que ce soit, on lui rappelle qu'on était à deux
doigts de mourir dans sa cuisine et que nos parents ne seraient pas très ravis
d'être au courant de ce malentendu.
Malia : Visiblement, je ne suis pas la seule à surprendre
ses amies...
Cath : Alors on ne la renvoie pas maintenant mais si elle
nous cherche des poux on menace de tout balancer!
Christie : C'est exact! Pensez-y en salle. On en reparle
à la deuxième récré.
J'étais
particulièrement étonnée des propos de ma meilleure amie Christie. Faut croire
qu'en moins de 24 heures quelque chose avait changé et qu'on avait mûri.
Peut-être à cause de nos nouvelles amies Cath et Sophie; après tout, elles sont
plus âgées que nous et apparemment, elles auraient déjà vécues beaucoup de
chose.
Après la récré, on
avait cour de biologie avec Madame Roy. Avec elle, les leçons étaient d’une
netteté telle qu’on n’avait même plus besoin d’étudier à la maison. Elle nous
donnait le maximum d'informations possibles sur chaque sujet et surtout en ce
qui concerne les relations homme-femme. Je crois que son travail au sein des
Organisations de Défense des Droits des Femmes l'influence énormément. On a
toujours l'impression qu'elle est en pleine campagne.
Madame Roy : Bonjour classe! Ouvrez votre ouvrage à la
page 61, aujourd'hui nous allons parler de l'appareil génital de l'homme.
Toute la classe s'est
mise à lui faire des propositions.
Sam : Pourquoi pas l'appareil génital de la femme?
Carla : Pourquoi pas les deux en fait!?
Madame Roy : Aujourd'hui nous verrons celui de l'homme et
le lendemain celui de la femme. D'abord, j'aimerais avoir l'avis de
quelques-unes d’entre vous sur le sujet.
Jesica : Un jour j'ai vu celui de mon père, il était
droit comme un bâton de craie.
Malaïca : J’espère qu’il ne faisait pas la même
taille qu’un bâton de craie !
Toute la classe se mit à rire, même Madame Roy.
Madame Roy : Ce que tu as vu, c'était la partie visible
de l'appareil génital de l'homme. On le nomme "pénis".
Keïta : Ou encore zozo!!!
Le rire était au
rendez-vous. Définitivement, ce cours allait être bien plus intéressant que ce
que j'avais imaginé.
Malia : Madame Roy, comment nomme-t-on la partie rosâtre
du pénis?
Madame Roy : On la nomme « verge ».
Physiologiquement parlant, on dit « gland » mais on peut aussi
l’appeler comme ça. Vous aurez plus de détails…
Dans l'espace d'une
seconde, tout avait basculé dans ma tête. L'image que Madame Roy projetait sur
le mur m’avait plongé dans un fantasme. Je crois que la verge est ma partie
préférée du pénis. Elle est aussi rose que mes lèvres. Les yeux fermés, je
m'imaginais à genoux avec un pénis en main. Je faisais passer la verge sur mes
lèvres et ça me faisait du bien. Ma langue s'empressait de longer le corps de
ce pénis qui durcissait au fur et à mesure que mes lèvres le contournaient.
Bientôt, il me tenait par les cheveux et tentait de toutes ses forces de
retenir ses gémissements. Je léchais, suçais et mordillais de tous les côtés.
Je ne pouvais pas m'arrêter et lui non plus ne voulait pas que je m'arrête. Ça
devenait de plus en plus intense. De sa main, il caressait un sein, le pressait
et de l'autre il me caressait les cheveux. Alors, mes va-et-vient étaient de
plus en plus rapides. Maintenant son muscle logeait totalement dans ma bouche,
allant même jusqu'à ma gorge. J'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer
mais peu m'importe. Cet homme était en train de jouir et j'en étais la seule
raison. Pour moi il n'y avait pas plus beau.
Madame Roy : Malia... Malia...
Keïta : Je crois qu'elle est en transe.
Madame Roy : Malia réveille-toi! T'es sure que ça va?
Après plusieurs
tentatives, Madame Roy a pu m'extirper de mon rêve.
Madame Roy : Tu es avec nous Malia?
« Euh...oui Madame… » : ânonnai-je.
Madame Roy : Pourquoi tu baves alors?
Malia : Est-ce que je peux aller aux toilettes s'il vous
plait?
Madame Roy : Oui vas-y. Ton amie va t'accompagner. A la
fin du cours, j'aurai quelque question à te poser.
Cette journée était
de plus en plus intéressante. Voilà que j'étais en train de baver dans la salle
en m'imaginant plein de trucs et maintenant Madame voudrait me questionner.
J'espère qu'elle ne se doute de rien en ce qui me concerne. Il va falloir me
préparer à tout!
À suivre...

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