L’enfant catholique pervers
L’enfant catholique pervers
Le monde à l’envers🙃🙃
Après avoir raccroché au téléphone, le sommeil s’était emparé de moi avec une telle facilite que je me demande si j'aurais supporté d'y rester une seconde de plus.
A vrai dire, je ne m’étais jamais senti aussi libre après ce que j’avais fait hier. Je me doutais d'avoir mal agi mais dire ce que j'avais sur le cœur était on ne peut plus libérateur. Et visiblement je ne suis pas le genre à supporter la pression car j’en dis toujours un peu trop quand je panique. Après tout, si les miens me connaissaient vraiment, ils sauraient comment réagir quand je fais la gueule non ? 😬😅
Mercredi matin, encore une journée de classe. A croire qu’on n’en finira jamais. Je m’étais réveillé de très tôt et j’avais pris un bain froid afin de reprendre un peu mes esprits, mais le sentiment qui me traversait ce jour-là était de loin positif. J’étais froide – ni contente, ni triste, ni en colère. J’avais apparemment perdu la joie de vivre et ceci moins de 24 heures avant le fameux jour J.
En résumé, l’argent se récoltait tant bien que mal et j’avais trouvé un plan B au cas où je n’aurais pas pu réunir les 500 000 dollars du trouduc. Il se trouve que j’ai une tante extrêmement soucieuse du côté de ma mère à qui je pourrais demander de l’argent sans m’inquiéter de quoique ce soit. Elle s’appelle Lindy et il y a deux années de cela, elle m’avait même proposé de me dépanner dans n’importe quelle situation tout en me promettant de ne pas en parler à mon père. Elle serait une tombe, disait-elle, car elle savait exactement comment ce dernier allait me traiter car je suis fille unique. Le problème c’est que j’ai toujours eu du mal à faire confiance aux gens et je veux toujours tout contrôler. Jusqu’à ce jour je n’avais jamais fait de cachoterie à mon père, ni eu besoin de faire appel à elle pour une situation embarrassante, mais je crois que le moment est enfin arrivé. Je pourrais même tout lui raconter – si ça se trouve, elle connaitrait un hacker qui me sortirait définitivement de ce pétrin.
Ce matin-là, l’école était nulle à chier – tout comme hier en fait. Il pleuvait et on avait cours de botanique. C’était le moment de prendre ses gants et d’aller sauver la planète disait la prof. Elle nous avait demandées de nous regrouper en trois, mais j’avais choisi de rester seule dans mon coin. J’étais zen, nonchalante. Faire sortir quelque chose de terre donnait l’impression d’être un dieu disait Madame Coeulling et à force de m’appliquer, j’ai fini par comprendre qu’elle n’avait pas tort en fait. J'ai fini par m'y plaire. Et quand la pluie a redoublé d’efforts et qu’il a fallu qu’on rentre, je suis restée au dehors afin de finir mon travail. C’était insensé de ma part, je le sais. Il faut croire que je n’avais pas encore évacué la quantité de came que je m’étais ingérée hier. Après mon épisode de plantation sous la pluie, je suis allée au vestiaire des filles pour prendre un bain car j’avais de la terre un peu partout sur le corps, même dans les cheveux. C’est alors que je croisai, au bout du couloir, les garçons de l’équipe d’escrime qui se dirigeaient dans leurs vestiaires et leur capitaine m’avait repéré, comme un joli petit oiseau perché sur un arbre.
Il n’arrêtait pas de me regarder et je ne savais pas vraiment quoi faire puisque généralement je passais incognito. Et pour me faire perdre la tête, un sourire s’était dessiné sur son visage avant de se retourner et de s’en aller. C’était exactement ce qu’il fallait pour me remettre en marche car après cela, mes émotions m’avaient littéralement envahies et je suis rentrée prendre ce fameux bain qui m’attendait depuis un bout de temps. Seule dans la douche, mon imagination ne se lassait pas 🙃. Je me sentais en vie, je souriais et je décortiquais son sourire de mille et une façon jusqu’au moment où j’entendis quelqu’un frappé à la porte du vestiaire. Rapidement, j’ai fermé le robinet, pris une petite serviette pour m’envelopper le corps et je suis sortie de la douche afin de voir qui c’était.
Il était là, immobile, me fixant comme s’il craignait que je réagisse mal. Le cher capitaine qui m’avait rendu un beau sourire tout à l’heure venait de rebrousser chemin. Il ne portait pas plus qu’un boxer avec une courte serviette sur le dos qui me laissait voir ses tétons rosâtres m’appelant au secours. Je ne savais pas exactement ce qu’il me voulait mais au fond de moi, je sentais que je ne tarderais pas à le savoir.
- Excusez mon impertinence votre altesse, j’ai fait aussi vite que j’ai pu afin de ne pas vous déranger dans votre bain et risquer de vous faire peur.
- Eh bien…vous venez d’échouer à votre première mission parce que j’ai eu la peur de ma vie.
- M’accorderiez-vous l’occasion de me racheter ? Vous auriez le droit de me punir si j’échoue lamentablement cette fois.
J’avais beau être forte mais avec moins de trois phrases, cet homme venait de me faire perdre le nord. Je n’arrivais même pas à lui fournir une réponse correcte et j’étais moi-même devenue immobile. Cependant, mon corps lui dictait exactement ce que mes lèvres n’arrivaient pas à prononcer. Alors, il s’était approché lentement, gardant le contact visuel ainsi que son beau sourire. Une fois assez proche, la serviette avec laquelle je m’étais rapidement couvert le corps avait glissé d’elle-même – à croire que le capitaine avait des pouvoirs magiques. Dans l’espace d’une seconde, je me sentais mise à nue et j’avais peur de sa réaction car il était le premier homme à faire face à ma nudité. Etonnement, il n’avait pas daigné regarder un peu plus bas. On était resté les yeux dans les yeux jusqu’à ce qu’il soit tout près de moi. Alors il me toucha le visage et mes yeux s’étaient refermés automatiquement. Je me laissais faire et surtout j’étais impatiente de gouter ses lèvres. Sa main me caressa tendrement le visage et elle descendit au niveau de ma nuque, comme s’il était sur le point de m’embrasser. Alors je posai mes mains sur son torse et je les descendis en le caressant jusqu’à son dos alors que lui, posa ses lèvres charnues sur mon cou. Un brin de frisson me traversa tout le corps car elles étaient froides et la chair de poule m’envahit. Moi dans une position pareille, c’était à peine imaginable. Je me blottis contre lui et il me serra dans ses bras, sa main caressant mes cheveux. Il prenait son temps, m’embrassait tendrement sur les yeux, puis mes cheveux mais toujours pas ma bouche. J’avais l’impression qu’il savourait l’odeur de ma peau et que cela lui procurait du plaisir. Toujours enlacés, il m’entraina alors sous la douche, ouvrit le robinet qui laissa couler de l’eau chaude et il me chuchota : « tu trembles comme une feuille sous la pluie ». Je lui fis mon plus beau sourire puis il m’embrassa à l’oreille. En partant de là, nos nez se sont heurtés et j’ai cru que c’était le moment parfait pour le baiser mais il préféra me caresser les lèvres avec son pouce. Il faut croire que je n’avais pas assez d’imaginations en ce qui concerne mon premier baiser car ce que j’étais en train de vivre-là, dépassait largement mon entendement🤤. On faisait l’amour, c’était clair. Et ceci sans baiser, ni succion de seins, ni une quelconque impression d’envahissement d’espace personnel. On était sur la même longueur d’onde, tout ce qui l’intéressait c’étaient mes lèvres et rien qu’avec ça, j’étais satisfaite. Les yeux fermés, je suivais ses doigts qu’importe les directions qu’ils prenaient. D’abord avec le pouce, me caressant la lèvre supérieure, puis faisant le contour de ma bouche alors que je tentais désespérément de le garder à l’intérieur mais n’y arrivant jamais. Ensuite le majeur, comme pour me donner l’impression d’une fellation, alors je m'étais mis à gémir car l’excitation était à son comble🙃. Et après l’index, pour me tirer vers lui comme avec un fil imaginaire. A ce stade, le temps s’était tout bonnement arrêté auprès de nous. Je ne pensais pas qu’un baiser pouvait demander autant d’attention et je ne pouvais pas rêver mieux pour une première fois. J’étais collé au mur, et lui à moi. La tendresse avec laquelle il m’embrassait m’impressionna grandement. C’était tout simplement délicieux ; en tant que premier baiser, c’était pour l’instant le plus long. Et sentir ses mains me caresser le dos, la nuque et même les bras, rendait le moment, définitivement magique. Arriva un instant où je me tenais même sur la pointe des pieds car je ne voulais pas qu’il arrête de m’embrasser. Oubliant tous mes soucis, je me retrouvais ce mercredi dans les bras du mec le mieux gaulé de l’école dont j’ignorais encore le nom. La douceur de ses lèvres était hypnotisant et je n’avais pas l’intention de m’en tenir à un seul baiser jusqu’à ce qu’une personne ouvre violemment le rideau de la douche.
« Enlève tes sales pattes de mon amie » : dit celle-ci en s’immisçant au milieu de nous.
« Sam, really !!! » : lui répondis-je. « Tu vois pas que je suis occupée. »
Et elle ne s’arrêta pas à une simple irruption. Elle ferma le robinet, ramassa la serviette qui se trouvait par terre, m’enveloppa le corps et me poussa hors de la douche – tout cela en posant des tonnes de question au capitaine. Sam avait crié tellement fort que les filles qui attendaient au dehors ont cru qu’il s’agissait du trouduc, alors toute la cavalerie avait débarqué.
« Si c’est lui le trouduc, je veux bien me faire escroquer 500 000 dollars🤤🤤 » s’extasia Cath.
« Elle sait choisir ses hommes cette petite. D’abord Arthur ensuite celui-là☺☺ » : lâcha Jose.
Le capitaine : Qui c’est, ce Arthur ?
Sam : Peu importe qui c'est, tu étais en train de profiter de notre amie... 😠
Malia : Comment avez-vous su que j’étais là ? B*rdel, ça vous dirait de me laisser tranquille deux secondes.
Christie : Ça fait plus de 20 minutes depuis qu’on t’attend au dehors et vu que t’es pas sortie alors on s’était inquiété pour toi…
Steph : Maintenant on comprend pourquoi t’es restée coincer là 😒😒.
Sophie : Au fait, on t’attendait parce qu’on devait discuter concernant hier et voyant la tête que tu fais, je suis persuadée que t’es encore sous l’effet de la drogue.
Le capitaine : Quoi ? T’es une droguée ! Mais dans quel merdier je me suis fourré. 😧😧
Jose : Eh ! Baisse d’un ton gros con ! Tu ne t’adresses pas de la sorte à notre amie 😠.
Malia : Non Sam il ne profitait pas de moi et non Sophie, je ne suis pas sous l'effet de la drogue... Et au fait je pensais qu’on n’était plus amie…que vous ne voudriez plus me parler après ce que j'avais fait hier…
Christie : Eh bien. Tu crois qu’on aurait eu raison de faire ça ?
Malia : Au fait…je crois que j’aurais pu réagir de façon moins brutale et que si j’étais pas bourrée après une nuit de m*rde, je n’aurais pas pété un câble. Et je tiens à…
Cath : T’avais surtout raison Malia. Je suis une menteuse et je ne peux m’en empêcher. A croire que je ne suis bonne qu'à ça finalement !
Le capitaine : Je crois que je ferais mieux de partir. 😩
Christie : Toi tu ne bougeras pas d’ici avant qu’on ne le décide !😒
Malia : T’es peut-être une menteuse Cath mais je n’aurais pas dû vous parler sur ce ton. D’ailleurs j’ai fait exactement ce que je vous reprochais et c’était pas jolie comme image. 😕
Sophie : Je crois que c’est mon tour d’avouer…alors oui, je me tape le barman. Mais c’est juste occasionnellement…ce n’est pas vraiment mon mec 😅.
Le capitaine : J’ai eu ma dose de chose bizarre pour aujourd’hui ! 😩😩
Steph : T’es fainéant comme mec ! Où tu l’as dégoté Malia !?
Sam : C’est quoi son nom en fait ?
Timidement, je me suis retourné vers le capitaine afin de lui poser moi-même la question.
Christie : Quoi ? Vous vous preniez la langue y a moins d’une minute et vous n’aviez pas pris la peine de faire connaissance !!! 🤔
Malia : On était un peu occupé avant que vous ne surgissiez de nulle part.😋😬
Le capitaine : Primo, il n’y a pas eu de prise de langue, deuxio, si vous nous laissiez un peu d’intimité, on pourrait se présenter je pense.
Jose : Tu vas devoir te présenter à toute la bande. Et on ne partira pas d’ici sans ton CV au complet.
Malia : Les filles ! Vous avez vu où on est ! Ce n’est vraiment pas le moment de jouer aux pestes. Il est mignon je vous jure.
Le capitaine : Moi, je suis mignon ??
Jose : Ecoute gros, contente-toi juste de dire ton nom, ta date de naissance et ton niveau scolaire. Ensuite on parlera de tafs moins utiles.
Alors qu’il s’apprêtait à satisfaire les désirs de mes amies, Monsieur Dick fit son apparition. C’est forcément notre engueulade qui a dû attirer son attention. Vu l'ampleur de nos propos et notre langage vulgaire, faut croire qu'on avait littéralement oublié qu'on était encore à l'école. On venait d’enfreindre genre 4 règles simultanément – on n’avait pas le droit de se retrouver avec un garçon sous la douche, on ne devait pas faire de clan dans les vestiaires, on n’avait que 15 minutes pour prendre son bain et le plus chelou c’est qu’on ne devait pas se séparer du reste du groupe pendant la journée écolo.
« C’est la voix d’un garçon que je viens d’entendre là » : interrogea M Dick.
Personne ne répondit.
« Et je suis persuadé qu’on est dans les vestiaires des filles » : poursuivit-il.
Steph : Ce n’est pas ce que vous croyez Monsieur.
M Dick : Vous croyez ! Ce que je vois là, c’est une fille en serviette et un garçon qui se trouve, je l’imagine, sous la douche pendant que vous autres, vous êtes tout habillées. Le raisonnement est donc simple : l’une de vous a surpris les deux tourtereaux en train de faire leurs galipettes et elle a fait appel à la cavalerie. Du coup, vous vous bâtiez avec la meuf en serviette parce qu’elle a piqué le mec d’une de vos copines et le garçon en question, fainéant comme tout, ne fait pas le poids face à 7 meufs. Vous êtes pathétiques 😈 ! Et pour couronner le tout, vous serez tous renvoyés parce que je vais de ce pas en parler à la mère supérieure.
Cath : Tout cela est bien correct de votre point de vue mais si vous vous mettiez de notre côté, vous comprendriez beaucoup mieux ce que nous faisons tous ici.
M Dick : Eclairez donc ma lanterne mademoiselle Dunkphort.
Cath : Eh bien, pour commencer, vous avez tout faux ! Votre raisonnement basé sur la conspiration et la maltraitance ne tient pas debout parce que, je l’imagine, cela ne correspond pas aux valeurs que prône l’institution. Ici, il n’y a aucun ennemi ! Et si toute cette attention que vous nous prêtez en ce moment nous avait été accordée un peu plus tôt, le brave escrimeur n’aurait pas eu besoin de sortir de son vestiaire pour porter secours à une jeune demoiselle en détresse.
M Dick : Mais il n’y a pas de demoiselle en détresse !!!
Cath : Je n’ai pas terminé Monsieur. Comme je le disais, il y avait un serpent dans la douche et l’escrimeur est arrivé avant nous. Il a sauvé la vie de la demoiselle et a poursuivi ce dernier afin de le tuer. C’est là que notre amie Sam est arrivée, elle lui est venue en aide, et nous autres, sommes apparues un peu plus tard.
M Dick : J’ai entendu aucun cri !
Cath : Etiez-vous dans les parages, Monsieur ? Parce que si tel fut le cas, vous auriez au minimum vu cinq jeunes filles s’empresser simultanément dans les vestiaires avant même d’avoir entendu une quelconque dispute, qui, je le précise, n’a jamais eu lieu.
Monsieur Dick avait l’air confus. Les mensonges de Cath faisaient le poids car ils se basaient sur deux choses essentielles, la présence du serpent et son absence à lui.
Malia : Il y a un gros trou dans le sol…venez voir, si vous ne nous croyez pas.
M Dick : Alors…si ce que dit mademoiselle Dunkphort est vrai, l’escrimeur ferait mieux de vider les lieux et vous aussi. Quant à moi, je vais de ce pas en parler aux personnes compétentes.
Jose : On mérite des excuses non ?
M Dick : Faut pas rêver ma jolie !
« Gros porc » : marmonna Jose.
Après le départ de M Dick, les filles se sont empressées de ramasser mes affaires et elles m’ont même aidée à m’habiller car on devait tous vider les lieux avant son retour. Le capitaine lui, s’était rendu dans son vestiaire pour faire de même. Je n’avais toujours pas son nom et après avoir quitté nos vestiaires respectifs, on s’était croisé dans le couloir qui sépare les filles et les garçons.
« Tu vas enfin me dire ton nom capitaine » lui criai-je.
« Appelle-moi capitaine » répondit-il en s’éloignant.
On ne pouvait pas rester sous la pluie, alors on est parti, chacun dans un sens. Une fois à la cafétéria, les filles m’avaient commandé une tasse de chocolat et on était resté assise là. Elles se moquaient timidement de moi et n’arrivaient toujours pas à comprendre comment j’ai pu me retrouver seule dans les vestiaires, embrassant un garçon dont j’ignorais le nom.
« C’est peut-être mieux comme ça » leur répondis-je.
Christie : Et pourquoi tu penses que c’est mieux comme ça petite coquine 😉😉 ?
Malia : Peut-être que je ne le reverrai plus jamais😕.
Cath : Dis pas ça ! Tu le reverras, j’en suis sure.
Malia : Une occasion pareille, ça ne se pointe pas deux fois.
Sam : Et Monsieur Dick vous aurait eu en flagrant délit si je n’avais pas intervenu. On t’a bien sauvé la mise non.
Malia : C’est surtout parce que vous aviez haussé le ton qu’il a débarqué dans les vestiaires🙄.
Sam : Ma chérie, tu commençais déjà à gémir. Tu veux que je te montre comment tu faisais... Ssshhh…Aïïee…Hmm…
Malia : 😂😂😂😂 Non merci…stop…ça va !
Steph : Moi je ne t’imaginais pas faire une chose pareille. Tu serais allée jusqu’au bout si on n’était pas apparu.
Malia : J’en sais rien ! J’en ai peut-être marre d’être une pucelle, une bourge sans taches…
Sophie : Parce que l’histoire du trouduc ne te suffit pas comme problème ?
Malia : Mais ça n'a rien à voir ! J'ai besoin de m'évader les meufs et je vous jure que demain à la même heure ce sera de l’histoire ancienne.
Sophie : On ne l’a toujours pas identifié je te rappelle. On n’a pas l’argent et on n’a pas de plan B.
Malia : J’en ai un ! On ne pourra peut-être pas venger les autres filles, ni supprimer ma vidéo, mais il aura le fric.
Christie : C’est ça ton plan ! Tu sais très bien qu’on ne peut pas lui faire confiance. Si tu lui donnes le fric sans être sûre que la vidéo est bien hors d’état de nuire, qui sait ce qui pourrait se passer par la suite 😥😥.
Malia : T’en sais rien !
Christie : J’en sais assez pour savoir comment ça marche.
Cath : Il y a quelqu’un ici qui a regardé beaucoup trop de séries policières😅.
Christie : C'est pas un jeu b*rdel !!!
Sam : Au fait Chris, qu’est-ce que tu voulais nous dire hier ?
Christie : Bah, rien de trop important ! Il m’était venu à l’idée d’enregistrer le numéro du trouduc et du coup j’ai pu voir son profil…
Jose : Y a quoi dessus ? Si ça se trouve, il a peut-être mis des statuts…
Christie : Euh, il y avait une sorte de graffiti que je n’ai toujours pas identifié et… j’avais pas pensé aux statuts.
Sam : Fais voir b*rdel !
Christie : Oups ! Il n'est plus là ! Plus de photo de profil !
Jose : Est-ce que tu saurais nous le décrire ?
Steph : On aurait dû en parler à la police.
Sam : Il n’est pas trop tard vous savez !
Cath : Faudrait peut-être vous le rappeler mais on ne peut pas parler aux flics. Nous avons une réputation à conserver b*rdel ! J’ai, une réputation à conserver !
Malia : Je ne vois pas pourquoi vous êtes tout excitées.
Sophie : Elle est encore en train de penser à ce mec !!! 🙄🙄
Malia : J’ai juste besoin d’une pause. Je veux parler d’autres choses que du trouduc. Et il se trouve qu’aujourd’hui est le plus beau jour de ma vie ! Je me suis fait ploter dans les vestiaires par un gars super canon…alors je ne veux vraiment pas penser à autre chose. Je sens encore ses mains sur ma peau vous savez. J’attendais tellement qu’il me touche les seins… Les filles j’ai besoin de continuer ce qu’on a commencé.
Cath : On ferait mieux de t’acheter un vibromasseur parce que t’as aucune idée de quand tu le reverras.
Malia : C’est pas toi qui disais que je le reverrais bientôt !! ☹☹
Cath : Oui mais entretemps, ils peuvent se passer des tonnes de chose et tes hormones te joueront des sales tours alors mieux vaut être prête quand tu seras en chaleur. ☺☺
Christie : Je crois qu’il m’en faudra un, à moi-aussi.
Sam : Il est passé où, ton cher prof ?
Jose : Je crois plutôt qu’il fait bien son boulot !!
Malia : Je ne sais pas où je vais cacher ce truc mais je sens que j'en aurai grave besoin.
Cath : Eh oui !!! Je sais de quoi je parle ! Alors ce sera un vibromasseur pour chacune d’entre nous. Cet après-midi on ira ensemble à la boutique.
Steph : Ce sera sans moi.
Cath : Déconne pas meuf ! Il serait grand temps que tu grandisses un peu.
Steph : Si mes parents retrouvent ce truc chez moi, je suis morte, tu m’entends.
Cath : L’une d’entre nous le gardera pour toi. Problème résolu ! Affaire suivante.
Sam : 😂😂😂😂
Steph : Et j'ai aucune idée de comment utiliser ce truc.
Cath : Ton corps te dira en temps et en heure... Tu n’auras même pas besoin de tuto.
Malia : Les meufs, j’aurai besoin de votre aide pour retrouver ce gars et terminer ce que j’ai commencé aujourd’hui.
Jose : Compte sur nous gonzesse😉☺.
A suivre…

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